Interviews

In the press! Read the latest interviews of Fady Khallouf, CEO of FUTUREN

June 2016
« Any additional growth improves FUTUREN’s profitability »: interview of Fady Khallouf by Boursier.com (in French only)

Interview Boursier.com par Arnaud Bivès

« Toute croissance additionnelle améliore la rentabilité de FUTUREN »

Boursier.com : Quel est l'enjeu pour FUTUREN de l'échéance du 9 juin pour l'exercice des BSA ?

F.K. : L'exercice de l'intégralité des BSA en circulation entraînerait l'encaissement d'une trésorerie additionnelle de 23,4 millions d'euros. Elle permettrait au groupe d'accélérer sa croissance programmée. Nous souhaitons rester sur une trajectoire positive, après l'assainissement de la société et l'atteinte de la rentabilité. Désormais, toute croissance additionnelle du groupe améliore sa rentabilité.

Boursier.com : Quelle conséquence pour la société si l'exercice des BSA s'avère inférieur à vos attentes ?

F.K. : Soyons clair : il n'y a aucun enjeu de survie pour la société ! Ce serait cependant dommage de ne pas profiter de fonds additionnels pour accélérer notre développement, alors que les grands acteurs du secteur de l'énergie font feu de tout bois pour se développer dans les énergies renouvelables. Nous pensons que les investisseurs considéreront que le prix d'exercice de 0,60 Euro est attractif par rapport à la valeur de la société. Si l'exercice des BSA est réalisé, nous savons comment utiliser ces nouveaux fonds pour accroître notre portefeuille d'actifs et générer de la rentabilité additionnelle.

Boursier.com : Avez-vous les moyens du développement, et outre ces BSA, faut-il envisager une augmentation de capital dans les prochains mois ?

F.K. : Notre trésorerie est solide. Nous avons les moyens de financer notre développement en cours. Aucune résolution dans le sens d'une augmentation de capital ne figure dans la convocation pour la prochaine Assemblée Générale. Et même si une augmentation de capital devait intervenir aujourd'hui, ce serait dans le cadre d'une société redressée et dans une dynamique favorable de rentabilité. Une telle opération n'aurait pas le même sens qu'une augmentation de capital il y a quelques temps alors que la survie de la société était en jeu. Pour autant, notre souhait n'est pas de diluer les actionnaires sans que cela ne soit indispensable. C'est pour cela que nous avions choisi cette solution des BSA il y a 2 ans.

Boursier.com : FUTUREN redressé et rentable. La question de la rémunération des actionnaires va se poser prochainement...

F.K. : Nous sommes dans une phase d'accélération aujourd'hui et distribuer des dividendes serait peu pertinent alors que nous attendons des fonds propres de l'exercice des BSA... En outre, nous ne pouvons pas verser de dividende jusqu'en 2018 de par les accords conclus avec les détenteurs obligataires. Et de 2018 à 2020, nous sommes engagés à ne verser qu'un maximum de 50% des bénéfices distribuables. Au-delà de 2020, il n'y a plus de contraintes. Symboliquement, pour les actionnaires, ce serait un geste fort que l'ex Theolia leur verse un dividende ...

Boursier.com : L'accélération dont vous parlez passe-t-elle aussi par une diversification ?

F.K. : L'éolien restera notre référence technologique et notre modèle. Pour autant, nous envisageons la possibilité de nous diversifier dans d'autres énergies renouvelables. Le photovoltaïque a fait beaucoup de progrès et affiche désormais une vraie maturité...

Retrouvez cette interview sur le site boursier.com

http://www.boursier.com/actions/actualites/interviews/fady-khallouf-directeur-general-de-futuren-ex-theolia-4255.html?headline2

2016 March
« All projects that FUTUREN launches today present a very strong profitability »: interview of Fady Khallouf by Easybourse.com (in French only)

Interview Easybourse.com par François Schott

" Tous les projets que nous mettons en route aujourd'hui ont une très forte rentabilité "

Easybourse.com : Futuren (ex Theolia) a dégagé en 2015 son premier bénéfice net (3,4 millions) et a réduit sa dette de moitié. Les chiffres traduisent enfin le redressement auquel vous vous êtes attelé depuis 2010…

Fady Khallouf : Lorsque j'ai pris la direction du groupe en 2010 la marge Ebitda était négative. Autrement dit l'entreprise était en faillite. Il a fallu mettre en place un nouveau modèle d'activité, restructurer des sociétés mal gérées, et arrêter ou faire sortir du périmètre du groupe des activités qui n’avaient rien à y faire. Nous avons également restructuré notre dette obligataire fin 2014…Cette profonde transformation porte ses fruits aujourd'hui avec ce premier bénéfice net depuis 1999 et un modèle de croissance rentable. Notre cœur d'activité, la production d'électricité à partir d'énergie renouvelable, se caractérise par sa récurrence sur le long terme. Cette activité contribue à 86 % dans la formation de notre chiffre d'affaires. Notre marge brute se monte à 58% du chiffre d'affaires, parmi les meilleures du secteur. Tous les projets que nous mettons en route aujourd'hui ont une très forte rentabilité. C'est une nouvelle page de notre histoire que nous écrivons.

Easybourse.com : Vous étiez encore en perte au premier semestre (-400 000 euros). Qu'est-ce qui vous a fait basculer du côté positif au second ?

Fady Khallouf : Le premier semestre 2015 montrait déjà une forte amélioration de notre résultat. Au second semestre nous avons mis en service un nouveau parc éolien qui s'est traduit par une augmentation de notre cash flow et de notre marge nette. Dans notre modèle chaque nouvelle mise en service d'un parc augmente notre rentabilité. Cela est rendu possible par des coûts de structure quasiment constants. Ainsi un ingénieur basé en Allemagne peut travailler pour un parc situé en France, ou au Maroc, et inversement. L'expertise technique et financière est mutualisée. Bien sûr il y a des coûts de maintenance qui augmentent avec le parc installé, mais ils sont largement absorbés par les revenus générés.

Easybourse.com : Quels sont vos objectifs pour l'année en cours ?

Fady Khallouf : Nous ne communiquons pas d'objectifs financiers pour l'année en cours mais, comme je vous l'ai dit, tous les projets que nous mettons en route ont un impact positif sur le chiffre d'affaires et sur le résultat net. En termes d'activité, nous voulons doubler notre capacité installée en France et au Maroc, ce qui revient à augmenter notre portefeuille global de 10% en moyenne par an pendant 4 ans. Nous avons déjà 187 MW de projets autorisés et prêts à être mis en chantier dans ces deux pays.

Easybourse.com : Pourquoi privilégiez-vous aujourd'hui un développement en France et au Maroc ?

Fady Khallouf : Compte tenu des investissements que nous y avons déjà réalisés, ces deux pays sont les plus rentables pour nous. Par ailleurs ils se sont fixés des objectifs ambitieux en matière de développement des énergies renouvelables. En France la loi sur la transition énergétique offre un cadre stable et attractif pour le développement des énergies renouvelables, après plusieurs années d'instabilité réglementaire. Il y a une vraie volonté d'encourager le développement de nouveaux projets éoliens grâce notamment à un raccourcissement des délais en matière d'autorisations et à des contrats de long terme avec les exploitants. Au Maroc, l'objectif est d'atteindre 50% de la production d'électricité à partir d'énergie renouvelable d'ici 2030. Le pays dispose d'un fort potentiel en matière de solaire mais aussi d'éolien. C'est pourquoi nous avons prévu d'y développer 300 MW d'éolien, en partenariat avec l'Office national de l'électricité et de l’Eau potable (ONEE).

Easybourse.com : Quelle est votre politique en matière de dividende ?

Fady Khallouf : Lorsque nous avons restructuré notre dette obligataire en 2014, nous nous sommes engagés auprès de nos créanciers à ne pas verser de dividende avant 2018. Cela dit c'est notre volonté de redistribuer une partie de nos bénéfices à nos actionnaires, le moment venu. Cela fait partie de notre stratégie de croissance rentable.

Retrouvez cette interview sur le site easybourse.com

https://www.easybourse.com/international/interview/4264/fady-khallouf-futuren.html

2016 February
“FUTUREN has nothing in common with the former Theolia!”: interview of Fady Khallouf by Boursier.com (in French only)

Interview Boursier.com par Arnaud Bivès

"FUTUREN n'a plus rien à voir avec l'ancien Theolia ! "

Boursier.Com : Futuren annonce un développement important...

Fady Khallouf : Futuren a obtenu un permis de construire, aujourd'hui purgé de tout recours, pour installer 11 nouvelles éoliennes sur le parc des Monts situé dans le département de l'Aube... Après une première tranche de 4 éoliennes autorisées en 2013, cette extension portera la capacité totale des deux tranches à environ 48 MW. Ce sont donc 35 MW supplémentaires que nous annonçons aujourd'hui, ce qui est significatif eu égard au parc actuel de Futuren qui s'élève à 342 MW en propre et 732 MW en ajoutant les comptes de tiers. Cela fait de Futuren un acteur très engagé dans le développement des énergies renouvelables.

Boursier.com : Quelle sera la teneur des comptes 2015 qui seront publiés en mars ?

Fady Khallouf : Ils confirmeront la tendance enregistrée à l'issue du premier semestre et la très bonne trajectoire du groupe, alors que nous étions déjà proches de l'équilibre après 6 mois... Au-delà des comptes 2015, j'estime que notre taux de marge d'EBITDA de 54%, possède un potentiel d'amélioration dans le futur. Le groupe bénéficiant d'une structure de coûts fixes constants, chaque nouveau projet apportera de la marge supplémentaire...

Boursier.com : On a l'impression que vous faites table rase du passé : changement de nom, de modèle de développement...

Fady Khallouf : Nous avons bouclé un cycle et je prends la parole aujourd'hui pour rappeler que les promesses de 2010, date de mon arrivée à la tête du groupe, ont été tenues : l'EBITDA, à cette date, était négatif, à -3% du chiffre d'affaires pour les comptes semestriels, il était positif de 54% au premier semestre 2015 ! Nous avons atteint la rentabilité opérationnelle dès 2012 et depuis l'amélioration est constante et s'est amplifiée...

Boursier.com : Regrettez-vous l'échec de l'OPA de Macquarie en 2013 ?

Fady Khallouf : Je regrette surtout qu'ils aient fixé un seuil de 2/3 en dessous duquel l'OPA avortait... Il s'agissait d'un groupe sérieux qui s'était intéressé à la société et en avait déterminé une valeur, 110 ME en l'occurrence pour les actions. Certains disaient alors que Theolia était bradée... On constate qu'aujourd'hui, la valorisation sur le marché est de 93 ME, alors que nous avons injecté 60 ME de fonds propres depuis... C'était une opportunité de s'adosser à un groupe très structuré, désireux d'investir dans nos activités, et qui aurait pu accélérer notre développement. Malgré l'échec, nous avons ensuite montré que la société avait des ressources pour poursuivre seule et nous avons remporté de nouveaux projets et créé de la valeur même si ce n'est pas reflété dans notre cours de bourse...

Boursier.com : La restructuration financière du groupe est-elle aujourd'hui actée et derrière vous ?

Fady Khallouf : Tout à fait. Avec la levée de fonds de 60 ME, l'an passé, nous avons pu rembourser près de la moitié des OCEANES en circulation. A l'issue du premier semestre, l'endettement net était de 128 ME soit environ 4 fois l'EBITDA contre des niveaux de 7 à 8 acceptés dans notre secteur. L'endettement n'est plus un problème aujourd'hui... Il faut souligner que l'argent injecté dans la société depuis que je suis à sa tête, n'a servi qu'à solder les dettes du passé, celles d'avant 2010, et hélas pas à accélérer le développement... Et malgré cela, nous avons progressé, par autofinancement. Notre objectif à court terme est de doubler notre parc en France et au Maroc.

Boursier.com : Il reste environ 66 ME d'OCEANES... Quelles sont les échéances de remboursement ?

Fady Khallouf : Nous aurons 4 échéances de 2017 à 2020 pour rembourser les OCEANES restantes. Dans le même temps nous devons poursuivre notre développement en tenant compte des actionnaires et optimiser au mieux l'arbitrage entre la dilution de nos actionnaires et notre capacité à accélérer notre développement.

Boursier.com : Le passé sulfureux de Theolia et les déconvenues boursières pour les petits porteurs semblent toujours coller à l'image de la société...

Fady Khallouf : Futuren n'a plus rien à voir avec l'ancien Theolia, tant sur la vision stratégique, que sur le modèle de développement... Nous privilégions aujourd'hui la production d'électricité à partir d'énergie renouvelable. Elle représente désormais 86% du chiffre d'affaires, contre 24% en 2010, avec des actifs au bilan. Mais au-delà de la performance opérationnelle et de la stratégie, le groupe est animé par une éthique et des valeurs. Je suis convaincu que sur ces bases renouvelées, Futuren parviendra à convaincre le marché...

Retrouvez cette interview sur le site boursier.com

http://www.boursier.com/actions/actualites/interviews/fady-khallouf-directeur-general-de-futuren-ex-theolia-4185.html

2016 February
“Our capitalization is far from reflecting the value created”: interview of Fady Khallouf by Tradingsat.com (in French only)

Interview Tradingsat.com par François Berthon

"Notre capitalisation est loin de refléter la valeur créée"

Après avoir longtemps défrayé la chronique lorsqu'il s'appelait Theolia, FUTUREN est aujourd'hui un groupe aux finances assainies, avec un modèle économique devenu vertueux, affirme son Directeur Général Fady Khallouf, pointant la faible valorisation de l'entreprise en Bourse.

Tradingsat.com : Theolia n'a pas laissé que des bons souvenirs aux actionnaires. FUTUREN est-il vraiment différent ?

Fady Khallouf : La société était en situation de faillite technique en 2010. Elle perdait de l'argent à cause de coûts de structure trop importants, les activités opérationnelles n'avaient pas de synergies entre elles en raison d'une accumulation d'acquisitions faites de manière désordonnée dans des secteurs d'activité différents. Plus des deux tiers du chiffre d'affaires provenaient de la vente de projets éoliens, activité très cyclique, alors que les ventes d'électricité étaient très minoritaires. La situation d'aujourd'hui est à l'exact opposé avec des ventes d'électricité très rentables qui représentent 86% de nos revenus en 2015. FUTUREN affiche un profil prévisible avec un chiffre d'affaires largement récurrent, basé sur des prix garantis sur 15 à 20 ans.

Tradingsat.com : Sans dévoiler les résultats 2015, FUTUREN est-il rentable ?

Fady Khallouf : La pente de nos résultats opérationnels est positive depuis 2010. Nous sommes passés d'un EBITDA négatif à un EBITDA largement positif, avec une marge qui atteint aujourd'hui 54%, parmi les meilleures du secteur. Au premier semestre, la marge de la seule activité de vente d'électricité dépassait 70%. Elle compense ainsi la rentabilité plus faible des activités de développement par définition consommatrices d'investissement. D'une manière générale, la production d'électricité est une activité à forte intensité capitalistique, qui nécessite de mobiliser des fonds propres. C'est pour répondre à cette contrainte que nous avons créé en 2011 un véhicule d'investissement (TUIC), détenu à 40%, les 60% restants étant détenus par des groupes d'utilités à capitaux publics suisses et allemands. En retrouvant de la flexibilité financière, nous avons pu mettre en service de nouveaux parcs éoliens et faire croître nos ventes d'électricité.

Tradingsat.com : A combien se monte votre endettement aujourd'hui ?

Fady Khallouf : Sur la base des comptes semestriels 2015, après donc la restructuration intervenue en décembre 2014, qui a permis de diviser par deux la dette obligataire, l'endettement net de FUTUREN s'élevait à 128 millions d'euros, avec un endettement brut de 117 millions d'euros de dette de financement de projets et 67 millions d'euros de dette obligataire. Notre endettement ne constitue plus un problème aujourd'hui. Il représente environ 4 fois l'Ebitda alors qu'il est communément admis que ce ratio peut aller jusqu'à 7 ou 8 dans le secteur des infrastructures dont la rentabilité et le rendement sont appréciés sur 20 ans. La dette qui finance les parcs qui produisent de l'électricité est adossée aux actifs et est garantie par les cash flows d'exploitation de ces parcs. Dans le passé, ce qui posait un problème, c'était cette dette obligataire, en face de laquelle il n'y avait pas d'actifs.

Tradingsat.com : Vous devez pourtant encore payer des échéances sur la dette obligataire restante.

Fady Khallouf : La restructuration de la dette obligataire s'est effectuée de deux manières. D'une part, les 60 millions d'euros de l'augmentation de capital réalisée sont allés en totalité au remboursement de la moitié de la dette obligataire. En parallèle, nous avons négocié avec la masse des créanciers un échelonnement du remboursement de ce qui restait sur cinq ans. Les échéances ne devraient pas poser de difficulté si FUTUREN poursuit sur cette même lancée de redressement de ses résultats.

Tradingsat.com : Les progrès du premier semestre 2015 seront-ils confirmés par la suite ?

Fady Khallouf : Pour la première fois de son histoire depuis sa création en 1999, le groupe a pratiquement atteint l'équilibre en termes de résultat net au premier semestre 2015, avec une perte ramenée à -400 000 euros. Ce n'est pas conjoncturel, mais le strict effet de l'amélioration de notre modèle économique. Cela veut dire aussi que plus on développera l'activité de vente d'électricité pour compte propre, plus la rentabilité s'améliorera. Nous sommes par conséquent sur la bonne trajectoire pour réaliser des profits et l'on peut raisonnablement penser que le second semestre 2015 a vu notre rentabilité s'améliorer avec notamment les premières contributions positives d'un nouveau parc de 21 mégawatts. La tendance devrait encore s'accélérer en 2016 avec la mise en service de nouveaux projets : un chantier est en cours de construction pour 18 mégawatts et un deuxième de 13 mégawatts devrait ouvrir dans quelques semaines.

Tradingsat.com : L'éolien peut-il vraiment devenir (très) rentable ?

Fady Khallouf : Chez FUTUREN oui. Nous avons su imaginer la croissance à coûts de structure constants. Dans le modèle économique des sociétés d'infrastructure, toute hausse du chiffre d'affaires s'accompagne d'une croissance des coûts structurels - à ne pas confondre avec les coûts d'exploitation, de maintenance. Le modèle mis en œuvre par FUTUREN depuis 2010 est un modèle de groupe intégré. Les équipes des filiales en Allemagne, en France, en Italie, au Maroc sont intégrées. Les achats de turbines, le processus industriel, le contrôle de gestion, le savoir-faire des ingénieurs, tout est intégré. Les coûts de structure de FUTUREN n'ont cessé de diminuer depuis 2010 alors que le parc éolien s'est développé. C'est une réalité que le marché boursier n'a pas encore bien perçue.

Tradingsat.com : FUTUREN est sous-valorisé selon vous ?

Fady Khallouf : Le décalage entre l'amélioration des fondamentaux de l'entreprise et la façon dont le marché la valorise est de plus en plus important. Nous pâtissons toujours en termes d'image des mésaventures de l'ancien Theolia, des mauvaises décisions d'investissement passées, qui ont nuit fortement à la rentabilité du groupe et à son image. Aujourd'hui, la capitalisation boursière de l'entreprise est loin de refléter la valeur créée au cours des dernières années. L'action FUTUREN est malmenée malgré la régularité et la visibilité démontrée de notre activité.

Retrouvez cette interview sur le site tradingsat.com

http://www.tradingsat.com/futuren-FR0011284991/actualites/futuren-notre-capitalisation-est-loin-de-refleter-la-valeur-creee-652313.html